En voilà une véritable féerie parisienne et pâtissière ! Un enchantement pour les pupilles comme pour les papilles ! Les sacrés et mille fois glorifiés Paris-Brest, religieuses au chocolat et autres babas au rhum ont déjà livré tous leurs secrets me direz-vous. Et pourtant ! Des personnes aux folles idées culinaires arriveront toujours à revisiter les classiques à l’infini.

L’idée part cette fois de deux femmes, Déborah Lévy et Sarah Harb, deux Fées Pâtissières très inspirées qui ont tout claqué pour se lancer dans ce projet gourmand. Cherchant désespérément le gâteau parfait qui les mettrait toutes les deux d’accord, elles décidèrent de le créer. Et après bien des aventures, Les Fées Pâtissières virent le jour dans un écrin étincelant de la rue Rambuteau. On connut rarement conte de fées qui se termina si parfaitement…

Mais un instant, il manque un prince : Eddie Benghamen, le nouveau roi/chef pâtissier du Trianon Palace de Versailles (après avoir fait ses armes dans ce tout petit château hôtel qu’est le Ritz). Les classiques de la pâtisserie française étant pour lui ce qu’une addition à un chiffre est pour le commun des mortels, il ne fit qu’une bouchée du défi lancé par les deux fées : revisiter, que dis-je, mettre un coup dans le baba à la tradition !

Ce qu’il fit avec force dextérité comme vous pouvez vous-même en juger. Bon, il y a deux gros défauts sur les photos des six bouchées achetées. Le glaçage de la religieuse passion-framboise qui se fait la malle, et une fraise meringuée qui trône sur la mauvaise bouchée. Mais la ligne 4 du métro parisien est à blâmer (RAAAAAA). Et j’ai remarqué que nous avions remis la fraise à la mauvaise place seulement après qu’elle ait trouvé une nouvelle place… dans mon estomac.

Mais trêve de blabla, passons justement à la dégustation ! Et à la perfection d’une bouchée dont on regrette trop rapidement la saveur. Les parfums et textures forment une harmonie que l’on rêverait retrouver dans chaque gâteau. C’est beau, c’est bon… encore ! Je vous en reparle plus bas en mots… et en photos.

Un choix pâtissier digne du 23 juillet et de ce qu’il représente pour moi. L’année dernière, j’avais fêté ce jour de mon départ de Tahiti avec Pierre Hermé et ses macarons « Les incontournables de Paris », et j’avais cru mordre dans un nuage… Cette année, nous avons croqué dans un petit bout de féerie.

 

Les précieuses bouchées sous cloche
Une boutique enchanteresse, à l’image d’une bijouterie

Mon aimé, mon adoré. La Fée Paris-Brest et son praliné à l’ancienne. Une petite bombe de saveurs.

Marre des religieuses au chocolat ! Oui à une religieuse passionnée à la framboise ! (jeu de mots du jour, bonjour…)

Iiiih ! Hihihi… Même après avoir goûté le Grand Cru Vanille de Conticini, je n’ai pas réussi à être déçue de cette Tarte Vanilles… biiien au contraire ! Le sablé très croustillant m’aurait presque davantage convaincue.

Alors, tenté par cette féerie ? ;)

Les Fées Pâtissières
21 rue Rambuteau, 75004

14 comments

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J’ai déjà goûté leurs pâtisseries, elle sont excellentes !!!
Tes photos me donnent envie d’en racheter encore et encore.

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Heureuse de l’entendre ! :D

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très belles photos

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Merci !

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Plus que tentée !

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Ne résistons pas à la tentation… ahaha ! ^^

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Je sais où aller la prochaine fois que j’aurai envie de gâteaux. :-)
Superbe découverte !

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Ravie d’avoir pu t’aider dans ta prochaine excursion gourmande !

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J’ai envie de tout manger !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
C’est cruel de nous donner faim comme ça.

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Je sais, je sais… il faut m’excuser pour tant de cruauté dans mes derniers posts. ='( hihii

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J’adore tes articles. Tu m’as fait découvrir plein d’choses

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J’en suis vraiment enchantée. =)

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T’es une gourmande !

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Dit la première à avoir foncé sur le paquet ! :D

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